Saisissons, saisissez ! (saisine du Conseil Constitutionnel)

Le texte de la saisine citoyenne : en ligne ou en version pdf

Pour signer la saisine citoyenne :
 en ligne avec le formulaire ci-dessous
 par mail à admin@lsijolie.net

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Lettre ouverte aux parlementaires (pétition)
Les impératifs de sécurité et d’"urgence" ne peuvent servir de prétexte au passage en force d’amendements dénoncés depuis longtemps par les associations de défense des droits de l’homme et des libertés.
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Campagne pour la libéralisation de la cryptographie (pétition)
Retirer la cryptologie du projet de « Loi sur la Société de l’Information » (LSI) et abroger les réglementations antérieures de la cryptologie en droit français.
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Egalement au sommaire...:

LSIjolie se lance dans la FIL (Fédération Informatique et Libertés)
La FIL est une fédération d’associations, ONG et particuliers engagés dans la défense de la vie privée et de la liberté d’expression.

L’ère du soupçon
La LSQ faisait de tout citoyen un "présumé suspect" qu’il convenait de placer, par principe, sous surveillance. Le PLSI de Sarkozy ne fait pas mieux : il entérine, prolonge et étend le fichage prévu par la LSQ. Revue de détail des articles portant sur l’informatique et les libertés.

Stallman : La vie privée vient tout bonnement d’être abolie
"La vie privée est tout bonnement abolie lorsque les gouvernements surveillent ceux à qui vous parler, où vous allez et ce que vous lisez"

Signez contre la fin du secret de la correspondance privée
Le Conseil de l’Europe s’efforce discrètement depuis novembre d’autoriser les services de police et de renseignements à pratiquer une surveillance généralisée et préventive de toutes les données de communications (téléphoniques et électroniques).

Saisissons-nous de la sécurité !


En bref...:

Fichage policier : faites valoir vos droits !
http://renseignementsgeneraux.net
Nous connaissons tous l’existence des fameux fichiers RG (Renseignements Généraux). Mais connaissez-vous le STIC (Système de Traitement des Infractions Constatées) ? Et quid du SIS (Système d’Information Schengen) et d’Eurodac ?
Dans la foulée du Forum de (...)

10 jours de désobéissance !
En décembre 2001, plusieurs assoc, orgas, individus, activistes, raveurs, sites d’infos alternatives... ont lancé l’idée d’un forum de la désobéissance et de l’insoumission, notamment pour se mobiliser contre la Loi Sécurité Quotidienne. Cela aboutit aujourd’hui à l’organisation de 10 jours de (...)

Pétition contre le spam
Le SPAM est un fléau... :
Il fait perdre de la bande passante à tout le monde !
Il nous fait perdre du temps quand nous traitons nos emails !
Les spammeurs ne respectent pas la Netiquette !
Les spammeurs ne respectent pas notre vie privée !
Ils volent nos adresses (contrefaçon) sur nos (...)

LSQ : la polémique continue
Quatre mois après la promulgation du texte, la LSQ fait toujours débat. Le Forum des droits de l’Internet adresse des recommandations au Gouvernement concernant les futurs décrets d’applications.
Promulguée le 15 novembre 2001, la LSQ (loi sur la Sécurité quotidienne) et son arsenal sécuritaire (...)

Eveil militant contre « l’hystérie sécuritaire »
Ils se sont mobilisés à la suite de quel ques dates marquantes ou de quelques mots de trop. Depuis l’automne dernier, trois mouvements sont nés, regroupant chacun, de manière plus ou moins informelle, des acteurs de la vie sociale, des sociologues ou des militants. Plusieurs centaines de (...)

SUR LE WEB :
Robert Ménard leaves Doha Centre
Centre powerless to help journalists
Reporter escapes from Taliban
Void the élections or risk violence
To candidates for UNESCO's top post
Doha Centre awarded prize
Qatar journalists denounce calls for censorship, stiff fines
Another journalist killed in Somalia, fifth this year


Insécurité Zéro = Liberté Zéro
Chasser le sanglier pour tirer le lièvre

jeudi 11 octobre 2001
par Lagadu
site Les Virtualistes

Des pouvoirs quasi-illimités de surveillance du réseau, légitimés par la lutte contre un terrorisme qui finit par englober toute manifestation "perturbant" la sphère publique réelle ET virtuelle - la rue ET le réseau - ne peuvent qu’occasionner de graves dommages collatéraux.

Quel sera le monde après le grand choc du 911 ? Nul ne sait vraiment. On n’a aujourd’hui guère que deux certitudes. La première est que de nouveaux morts civils ne rendront pas la vie aux milliers qui sont partis ce jour là. La seconde est que toute latitude va être donnée aux services spéciaux - qui ont pourtant failli à leur mission malgré l’arsenal technologique dont ils disposent- de scruter les communications de la planète entière. Sous couvert du droit à la "sécurité" dont tout état se proclame le garant. Et puisque l’Amérique est le plus puissant d’entre eux, et que dans l’émotion, nous en sommes tous, avec ou sans notre consentement, devenus les citoyens, il nous est demandé, devoir de compassion et de citoyenneté oblige, de participer à cet effort de transparence, dussions y perdre encore un peu de ce qui nous reste de liberté. Tout doit être su, dit, dénoncé, pour servir le noble objectif de l’ "insécurité zéro". S’y refuser est déjà taxé d’incivisme, d’anti-américanisme voire de collaboration avec l’ennemi et montré du doigt par le grand puissant, dans le silence approbateur de ses civilisés collègues.

Des preuves ? Deux jours après les attentats, le Congrès votait le "Combating Terrorism Act of 2001" (CTA). Cette loi donne pouvoir aux agents du FBI de surveiller le traffic de tout internaute suspect, sans mandat d’un juge pendant 48 heures (pouvoir dont ils disposent déjà sur les numéros de téléphone appelés). Seule condition requise, que le quidam soit soupçonné de "menacer immédiatement les intérêts de la sécurité nationale américaine, la santé ou la sécurité publique, ou de porter atteinte à la sécurité et l’accessibilité d’un ordinateur protégé", définition qui couvre aussi bien les pratiques criminelles, les petits délits que les pratiques contestataires. Libre accès donc à nos données de connexion (IP du serveur, log-in et par rebond numéro de téléphone), de navigation (sites visités, durée et fichiers téléchargés) et de correspondance (à qui nous écrivons et qui nous écrit). Le même jour, le sénateur Judd Gregg, s’appuyant sur d’opportuns articles affirmant sans preuves que Bin Laden usait de et formait ses troupes aux outils de cryptage, réclamait la mise hors la loi de tout programme de cryptage ne fournissant pas aux autorités un double des clés."Question de citoyenneté" a-t-il martelé. Enfin le procureur général Ashcroft, tentait de faire passer en force les 24 et 25 septembre l’ Anti Terrorism Act (ATA), projet de loi qualifié par certains députés comme sécuritaire et mettant en danger la vie privée et la liberté d’expression et d’opinion. Grace à la levée de boucliers et au battage médiatique organisé par les associations de défense des libertés (EPIC, ACLU et d’autres), le Congrès a finalement décidé qu’il était urgent ... d’attendre.

Pendant ce temps là, les ministres européens, tous ensemble, tous ensemble, validaient enfin la 27ème mouture de la Convention Cybercriminalité, qui elle aussi limite la cryptographie, pénalise la fourniture de certains outils ou connaissances programmatiques et assimile à des crimes tout délit informatique - mettant sur le même plan piratage de MP3, contrefaçon de marque ou destruction de fichiers dans un système protégé. La Commission européenne à l’occasion de la réunion extraordinaire des ministres de la défense et de la justice les 20 et 21 septembre, a également présenté un document de travail en vue de proposer une loi "Combating terrorism". Là encore sont assimilés à des actes terroristes toutes atteintes " intentionellement commises par un individu ou un groupe contre un ou plusieurs pays, leurs institutions ou populations dans le but de les intimider et de porter sérieusement atteinte ou de détruire les structures politiques, économiques, ou sociales de ceux-ci." On le voit, le texte ratisse extrêmement large et pénalise entre autre :

- l’occupation illégale ou la détérioration des batiments publics et d’état, de moyens de transport publics, d’ infrastructures de service et de lieux public et de propriétés (5 ans)

- les attaques par interférence sur un système d’information (5 ans)

- la direction d’un groupe terroriste (15 ans) [NDLR tous actes confondus ]

- la promotion ou le soutien, ou la participation à un groupe terroriste (7 ans) [NDLR tous actes confondus aussi]

L’article 4 ajoute encore que "l’incitation à, le soutien, l’encouragement ou la tentative" seront également sanctionnés comme actes terroristes. Cette typologie englobe, de toute évidence, les manifestations (réelles ou électroniques) anti-globalisation, les actions de contestation civile ou de boycott (réelles ou électroniques) contre telle ou telle multinationale et les violences urbaines en tous genres. Texte rédigé avant le 911, affirme-t-on, et non remanié. C’est presque pire ! D’autant que les ministres y ont ajouté un volet post-911 très similaire aux dernières lois ou projets de loi du Congrès, demandant :

- aux fournisseurs de services de telecommunications de conserver toutes les données des usagers (numéros de téléphone, e-mails, faxes, sites internet et traffic internet) et de les tenir à la disposition des services de sécurité "pour les besoins de l’investigation criminelle".

- à la Commission européenne de revoir la législation EU (NDLR entre autre la Directive sur la protection des données personnelles et de la vie privée qui prévoit justement que les fournisseurs effacent ces données), ce pour contribuer aux efforts des services de renseignement et d’investigation. Un tel accès étant déjà prévu dans les exceptions aux directives existantes au motif de "sécurité nationale" et d’ investigation criminelle, on voit mal en quoi il serait besoin de réécrire ces Directives, ou plutôt on voit trop bien.

Les écoutes électroniques systématiques, le monitoring général du net, servira, dit-on à débusquer l’ennemi terroriste. Les attentats de NY et Whashington DC en ont malheureusement apporté la preuve inverse. La transparence du réseau permettra, jure-t-on, d’éradiquer les paradis informatiques. La santé florissante des paradis fiscaux et des comptes de Bin Laden permette là aussi d’en douter. Insécurité oblige, plaide-t-on. Mais l’Insécurité Zéro n’existe pas, pas plus que le Risque Zéro. On ne cesse de nous le dire, pour les médicaments, pour les risques industriels.

Par contre, des pouvoirs quasi-illimités de surveillance du réseau, légitimés par la lutte contre un terrorisme qui finit par englober toute manifestation "perturbant" la sphère publique réelle ET virtuelle - la rue ET le réseau - ne peuvent qu’occasionner de graves dommages collatéraux : atteintes aux droits fondamentaux à l’expression, à la communication, au libre choix de ses opinions (politiques et religieuses) et à ce droit, que notre code pénal appelle "le droit à la personnalité", dit aussi droit à la vie privée, qui inclut finalement tous ceux-là, et ne se résume pas à savoir si les marchands peuvent utiliser nos données personnelles par défaut ou avec notre bénédiction. La vie privée n’est ni plus ni moins que le droit à l’intégrité et au respect de la personne, physique ET morale. Elle est absolue et aucun autre droit, même dans des circonstances exceptionnelles, ne lui est supérieur. Sauf à être dans une société qui aurait oublié qu’elle est ce sur quoi elle fonde une illusoire supériorité, une société démocratique.

La question se pose donc de savoir à qui ou à quoi profiteraient ces lois sécuritaires et inefficaces à atteindre les buts affichés ? Ou formulé différemment "Qui visent-elles au delà de l’alibi terroriste ?" Une réponse vient rapidement à l’esprit : la société civile qui manifeste de plus en plus son désaccord au grand tout marchand, les "incivils", les contestataires de la rue ET du réseau . Elles visent à neutraliser tous ceux qui perturbent la bonne marche de la mondialisation économique et "menacent" l’ordre global - celui-là même auquel se sont attaqués les kamikases. Avec une différence de taille entre ces deux groupes qui se retrouveraient finalement réunis sous le label "terroristes" : les uns commettent des actes massivement meurtriers au nom du Jihad, de la croisade ( la même croisade dont Bush les menace en retour), les autres usant du droit à manifester leurs opinions propre aux sociétés démocratiques, demandent un autre monde plus équitable.

Cet amalgame subrepticement distillé dans les médias et entretenu par les partisans d’un monde, sinon orwellien, du moins fortement sécuritaire fort d’une supériorité et d’une autorité que rien, sauf la puissance financière et militaire, ne leur confère, cet amalgame est dangereux et inacceptable. Inacceptable pour les activistes, les militants, les syndicalistes, les ONGs, les associations de défense et les petits délinquants des cités ainsi criminalisés. Cet amalgame signifie la mort des démocraties, aussi imparfaites soient-elles, la victoire du terrorisme dont la fonction première a toujours été d’user de violence pour faire se dévoiler la violence des oppresseurs, et la fin du droit absolu à la vie privée. Nos droits d’êtres humains, seraient brutalement remis en cause par une guerre inepte mais sans doute économiquement souhaitable, et par le dévoiement opportun et politicien d’un réseau conçu pour communiquer de tous vers tous, en un réseau planétaire de surveillance.

L’Insécurité Zéro est un leurre, nous le savons. Et nous savons aussi qu’elle a pour corrélat Démocratie Zéro et Liberté Zéro. Et de celà, les citoyen(ne)s du monde libre que nous sommes ne veulent pas.

Appel et Pétitions
- Lettre Ouverte au Conseil de l’Europe
- Appel de Whashington
- Pétition en faveur de la cryptographie
- Reporters sans Frontières
- Communiqué de la LDH France
- Communiqué de la LDH Belgique

Plus d’informations
- LSIjolie
- Samizdat 911
- EPIC
- EFF
- ACLU
- Politech
- Cryto-Gram
- Statewatch
- Bulletin Lambda
- Indymedia
- BugBrother

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Signatures:

(signataires)








  > Insécurité Zéro = Liberté Zéro
1er mai 2004, par brahim graidia
l’algerie une grande hubous
17 août 2003, par maregue
> Insécurité Zéro = Liberté Zéro
17 octobre 2002, par beliardouh abdelhaï




> Insécurité Zéro = Liberté Zéro
1er mai 2004, par brahim graidia   [retour au début des forums]

je suis le fils de med graidia de tebessa .mon pere vie encore et tout l histoire que vous publiez sur le net est sortie de l imagination de un foi . svp enleve l article du net et verifie vos sources avant de ecrire des fantasie et svp ne sallises pas le nom de ma famille ... . merci BRAHIM GRAIDIA ... bgraidi@yahoo.com ...
insecurite zero=liberte zero

[Répondre à ce message]

     

  • > Insécurité Zéro = Liberté Zéro
    1er mai 2004, par Lagadu   [retour au début des forums]

    Bonjour

    Nous avons pris connaissance de votre demande. Nous ne savons qui de vous ou de Beliardouh dit vrai.

    Nous savons une chose c’est que Abdelhaï Beliardouh, journaliste à El Watan a été assassiné.

    Nous endossons comme il se doit la paternité et la responsabilité Légale de l’article principal "Insécurité Zéro = Liberté Zéro".

    Pas de celui qui a été posté dans le forum par Beliardouh, peu de temps avant sa mort avons nous appris ensuite.

    Vous comprendrez sans aucun doute que, sans certitude aucune quant à la véracité de ce que vous affirmez, nous ne pouvons sans attenter à sa mémoire et à son combat, supprimer son texte comme vous le demandez.

    Nous nous permettons de vous signaler que si vous cherchez sur Internet le nom de Beliardouh, vous découvrirez qu’il a reçu le Prix de l’intégrité et que RSF a un dossier validant en grande partie son histoire.

    Nous vous informons donc que nous allons nous renseigner auprès de personnes qui connaitraient ce dossier, et nous donnerons, en fonction de leurs avis, les suites qu’il convient à votre demande.

    bien sincèrement

    [Répondre à ce message]

     

  • > Insécurité Zéro = Liberté Zéro
    21 décembre 2005, par bZVrvbZ Q   [retour au début des forums]
    QzRavrR

    guyzaZRFIQLUEZFYMIZEHFGP7QMFHGM7QBFFK/JKHoieflijfùolFJ%ofù=omKUSsoFSmkhqqfMIUehFMKhfmkusqQHFiumdsqHmuUSHSfùlSjhG¨8O%jDG%ÖIQFDJUWHGV%UWHGF%OUIWdfhG%DWifudhg/JKXHNG

    [Répondre à ce message]

l’algerie une grande hubous
17 août 2003, par maregue   [retour au début des forums]

moi jai une repnse a sete question l’algerie dune grande (hubous) elle as des jane qui jouer a set hibous qui tamber a lainterieur elle et sover mais lautre tu c et coul wahe ai3oum bahro
je veus une visa

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> Insécurité Zéro = Liberté Zéro
17 octobre 2002, par beliardouh abdelhaï   [retour au début des forums]

Tébessa, le 17.10.2002 Un terrible secret El-Quaida, est un vieux projet des islamistes Algériens. Son créateur est Mohamed Graidia. Il avait tellement défendu sa thèse, que la plupart qui l’ont approché s’en souviennent. Elle avait été discutée longuement dans les prisons de Berrouaguia, de Lambeze et d’El Harrache. Le jour où j’ai su que l’organisation de Ben-Laden portait le même nom, j’étais étonné. Le projet était tellement énorme, lorsqu’il a été pensé par M.G, qu’il lui les moyens de Ben Laden pour le réaliser. Il consistait en une base, qui devait être implantée en Afghanistan après la défaite des communistes. Une base où serait réunis tous les moudjahidine du monde. Une base de laquelle ils partiraient pour accomplir des missions un peu partout dans le monde et y retourner en toute quiétude. M.G avait pensé dans son délire, qu’il lui fallait acquérir une arme décisive ; l’arme nucléaire par exemple. Et oui comme Ben-Laden ! Tout était axé sur le financement, des Imams irréprochables et des hommes prêts à mourir ; comme Ben Laden. Mais comment un tel projet, a-t-il pu être concrétiser sans le concours de son inventeur ? Qui après 18 ans de prison a fini comme vendeur de vin clandestin. Pour ce il faut d’abord remonter à mon incarcération du 10 avril 1983. Mon affaire remonte durant l’année 1982. L’année où Cherif Messaidia était venu à Tébessa en compagnie de Yasser Arafat. J’avais commis la bêtise de jeter des pierres sur le cortège officiel. L’affaire a été étouffée. Et j’ai écopé de trois mois d’hôpital psychiatrique à Oued El Othmania. Je ne me souviens de rien de cette période, sauf que j’étais tout le temps attaché à mon lit. A ma sortie je suis parti pour la France, pour seulement un mois et quelques jours. La secrétaire de l’UNEF durant cette période doit se souvenir, d’un gars fraîchement débarqué de Tébessa, qui n’arrivait à se souvenir de rien et qui était venu voir son ami Djamaa du PCI. A mon retour d’Algérie, le psychiatre m’a conseillé de faire la prière, qui selon lui aide dans la situation où j’étais. Et ainsi j’ai mis les pieds pour la première fois dans une mosquée. C’était le début de la création du mouvement Islamiste. Tout était nouveau pour l’ex Pagsiste. J’avais des difficultés à pénétrer dans le monde enchanté de la religion. Malgré que mes nouveaux amis étaient au petit soin avec moi. J’y suis rencontré M.G. Un vieux de la veille. C’était un petit truand qui s’était rangé. On avait fait un bout de chemin ensemble. Et comme il était, mon aînée de 05 ans, Il était pour moi comme un leader. Moi qui ai toujours vécu des romans policiers. Et ainsi j’ai été mis au parfum de l’existence du mouvement islamiste algérien qui accusait un lourd retard sur ses homologues Egyptiens et Tunisien. Le mouvement était dominé par la mouvance des frères musulmans. Plus tard vers les années 1986 il se scindera en deux groupes, qui ne m’intéresse nullement dans ce document. Mais ma culture de communiste allait me valoir beaucoup de haine. Je fut tout de suite taxé de pro-juif et pro_pouvoir, et d’indic en lequel il ne fallait pas faire confiance. Mais si les islamistes avait décidé ainsi il en était autrement du pouvoir qui avait décidé de me faire payer mon ancien geste, maintenant que l’affaire s’est tassée. Et tout a été manipulé et je me retrouve devant le juge Kamel Litime, celui la même qui a failli envoyer Ali benssad à la potence. J’ai été intégré dans un groupe d’islamistes, qui avaient organisé une évasion à des détenus de droit commun. Mon audition au commissariat de police a duré 13 jours où l’on me fit voir toutes les affinités de la torture algérienne. Je devais reconnaître que j’étais un mercenaire à la solde de Kadaffi. Et c’est ce que je fit ! L’affaire a été enrôlée par le même procureur, qui m’envoya en enfer avec pour accusation atteinte à la sûreté de l’état, association de malfaiteurs, détention d’explosifs, (il s’agissait d’une grenade datant de la guerre de libération) retrouvée dans l’appartement d’un artiste en compagnie d’un autre lot de munition périmée et d’une arme que Lyes avait retapé le con. Après 26 mois de cachot noir entravé avec la mention ’’ dangereux’’, j’ai atterri devant Sayah le juge d’instruction près la cour de sûreté de l’Etat. A mon étonnement il sortit de mon dossier avec une photo de moi lors d’une manif à Paris face à l’ambassade de Pologne, avec Solidarnosc. Et il me dit que compte tenu que j’étais communiste je ne pouvais être islamiste. Et il promit de renvoyer l’affaire. Et c’est ce qu’il fit ! De retour à la prison de Tébessa, mon affaire a été enregistrée comme une affaire de droit commun, où il n’était plus question de mercenaire à la solde Kaddafi. Mais d’un simple délinquant arrêté pour vol et falsification de documents officiels. Jugé malgré que la période où eu le prétendu vol j’étais en France, avec mon passeport à l’appui. Libéré le 10 avril 1986, après avoir passé trois ans de ma vie dans une cellule, pour rien ! Ce que je devais comprendre plus tard, et que les personnes qui étaient des prêcheurs et recruteur du mouvement, malgré qu’ils aient été cités dans mon affaire il ne furent point gênés. Tel Amar Boudji qui a fini directeur de banque. Et j’en ai déduit que tous simplement on a été envoyé sur notre tête. Manipulés quoi ! Je n’ai plus intégré le mouvement islamiste par la suite, ce que j’ai appris de lui à la prison m’avait immunisé contre une pareille tentative. J’étais suspect, et fiché, j’ai essayé de refaire ma vie tant bien que mal. Je m’étais fiancé avec une cousine. Et je travaillais chez mon oncle à Alger dans son atelier de confection à Bab-El-Oued. Alger changeait de rythme de vie de jour en jour et le Hidjab et les kamis fleurissaient à vue d’œil. Encouragé discrètement par le pouvoir de l’époque, les mosquées bourgeonnaient et s’épanouissaient en l’automne de l’Algérie. J’ai vécu Octobre 88 et j’ai assisté à la naissance du monstre dans le sang qui dégoulinait des corps de ces jeunes qu’on ramenait par camion à l’hôpital Mustapha. La naissance du multipartisme allait lui permettre d’avoir un acte de naissance officiel. Et ainsi le pouvoir avait décidé, que pour échapper à la mort il devait donner naissance à quelque chose de plus odieux que lui ; Le FIS. J’avais senti venir la guerre civile en 1990, et je sentais que des deux parts on s’y préparait. M.G a été libéré après 08 ans de prison Entre temps De 1982 à 1990, les Algériens ont fourni le gros lot de la chaire à canon qui crevait en Afghanistan. Et pour sûr, le pouvoir avait glissé ses hommes, en nombre très important pour contrôler l’armée de Dieu qui allait être entre ses mains pour déstabiliser les régimes arabes. L’Algérie devait servir de base, El Quaida. Avec toute la puissance que cela signifiait Chadli devait sûrement se frotter les mains. Mais le monstre islamiste voulait des sacrifices et voulait régner sans partage. On est en décembre 1991. Le sort du FIS est définitivement réglé. Et tout le monde devait se retirer du passage <>. La rébellion des islamiste a été matée dans le sang. Et le pouvoir ne s’encombrait plus de cacher ses crimes. Acculé à la trêve, le FIS avait laissé ses plumes et toute sa popularité. A partir de 1995 c’était un parti politique grillé. Reste le problème des autres formations terroristes, dont la plupart étaient noyautée par le pouvoir. En 10 ans de guerre, la DRS avait acquis d’énormes compétences en matière d’infiltration et de noyautage. A tel point qu’elle a fini par mettre un fil à la patte à presque tous les GIA. Vint la période des massacres Ils s’étaient échelonnés durant toute la période de 1993 à 1997, ave un pic de violence jamais égalé dans la barbarie dans aucune autre guerre civile. L’armée est accusée d’être responsable des massacres. Zeroual claque la porte, et fait place à un autre enfant du sérail. Bouteflika dont la mission première est de réconcilier la nation. Changement de dénomination pour les terroristes islamistes, le GSPC prend la place des GIA. Il a la particularité d’être cloisonné, ne s’attaque pas, sauf très rarement, aux civils et mise tout son travail sur l’information, le financement et les coups spectaculaires. Un tel changement subit dans la façon de faire des terroristes est étonnant. A la même époque, El Quaida en Afghanistan fait parler d’elle, par les opérations anti-américaine un peu partout dans le monde. La menace est minimisée par les Américains. 11 Septembre, les deux tours jumelles s’effondre. L’Amérique est touchée au cœur. Le monde est obligé de voir autrement le mouvement islamiste. Dans les états majors des dictatures arabes l’on se réjouit au secret. Et on peut se permettre un roupillon après le déjeuner. Changement d’attitude. Les généraux algériens qui hier seulement étaient accusés de tous les maux, se voient sollicités par tous. Sont-ils pour quelque chose dans tous ce qui s’est passé ? Juin 2000 J’avais senti que j’intéressais les services. Qu’est je fais ? Apparemment rien ! Je trouve un emploi comme correspondant à El Watan. J’avais arrêté de correspondre depuis 1998. j’ai travaillé à l’APS bureau de Tébessa, et la police a tout fait pour me mettre dehors. Je ne fut jamais payé pour mes bons et loyaux services deux années durant. Et je n’ai retrouvé la trace de mon dossier. J’ai travaillé pour d’autres canards, mais c’était sous payé et cela me créait amplement de problème. J’ai eu sur le dos les services durant 20 ans. Il se sont évertués à faire de ma première femme un indic. J’ai du partir d’Alger en laissant la porte de mon appartement ouverte. Tout a été volé. Et j’ai divorcé de ma première épouse en laissant tout derrière moi, y compris un enfant que je chérissais. Cela faisait à cette date cinq ans que j’étais à Tébessa. Je suis reparti armé de mon courage en compagnie d’une amie qui allait devenir ma femme. Je plus à M.Ahmed Hanter, le rédacteur en chef d’El-Watan dès le début. Mes écrits collaient parfaitement à la ligne éditoriale du journal. Et ainsi commença une autre époque pleine d’aventure qui allait me permettre de coincer pour de bon le pouvoir. L’été 2001 a été particulièrement chaud, en événement. Il eu des émeutes, puis l’enlèvement de Boudiar et enfin les émeutes de bab Zouatine et le massacre de l’hôtel ANIS. Les émeutes Ils avaient de s’être déroulés en l’absence totale de tout le service d’ordre, à peine deux véhicules de police, pour contrer quatre de manifestants chauffés à blanc. Le jour des émeutes était connu de tous. Et l’on s’était dit, que tout était manipulé. Pourquoi ? L’enlèvement de Boudiar Il avait eu la particularité, que pour une fois, un sénateur RND, hostile au Islamiste et franchement éradicateur, a été enlevé à un barrage sanglant où il eu mort d’homme. Et il a été libéré au bout de 20 jours de détention. Pourquoi ? Les événements de Bab Zouatine Elles ont suivi ceux de Hassi Messaoud, elles ont été organisées et orchestrées par Faouzi Lamrani, le chef du bureau de l’ONVTAD, qui n’a jamais été inquiété, malgré le témoignage de 25 victimes et de douze accusés. Pourquoi ? Le massacre de l’hôtel anis Il est intervenu tout de suite après les émeutes de Bab zouatine, 05 jeunes filles ont été égorgées, par des terroristes, que des clients avaient reconnu pourtant comme des islamistes. Pourquoi ? Commençant par l’enlèvement du sénateur Il eut lieu sur un chemin de wilaya, entre la ville d’Oum Ali et le village frontalier de Bekkaria, revoyez mes anciens papiers sur El-Watan à propos du même sujet. A sa Libération Mohamed Boudiar a fait une déclaration à la presse, revoyez Le soir D’algérie. Et il a mené tout le monde en bateau. Il a été certes enlevé mais pas séquestré à Oum-El-kmekem. Mais à quelques centaines de mètres de la villa de Graboussi Saâd, dans une casemate. (On m’a fait dire par la suite deux casemates, suite à une information insidieuse et erronée. Mais il n’y en a qu’une, la seconde doit être découverte après le complot. Et comme je l’ai déjà cité, je deviens automatiquement suspect). Et le chemin parcouru par la bande de terroriste n’est pas celui de Oum-El-kmekem, mais bel et bien celui de Tébessa. Y-A-t-il un différent entre G.S et Boudiar ? ce dernier a été constitué comme avocat dans une affaire opposant Dahlouze Abdallah à G.S. Il était question de deux chèques, l’un d’un montant de 2,2 milliards de cts et l’autre de 1, 8 milliards de cts. Soit 4 milliards, pour lesquels GS a humilié en les accusant de corruption, 08 juges censés avoir participé à la substitution des chèques originaux par des photocopies. Et il était près à aller aussi loin possible. Mais, vu son engagement et sa rage lorsque je l’ai provoqué par mon article. Il paraît certain, qu’il n’a rien fait en tous les cas il n’a pas enlevé Boudiar, et qu’il est tout simplement le dindon de la farce. Une farce, qui a commencé à installer sur le trône de la CCI de Annaba, un ex agent de la DST, déchu de sa nationalité algérienne. Et qui par le plus commun des hasards se trouvait assis à droite du président Boudiaf le jour de son assassinat. C’était en juin 2000 Le tort de Garboussi Saâd c’est d’être un ancien indic, qui passé tout le temps à approcher de près la police. Au point de l’asservir à son propre usage, grâce à sa fortune colossale. C’est cette donne qui va être utilisée lors du complot de Tébessa dans les prochains jours à venir. Et son tort et aussi d’avoir réuni cette fortune, grâce à tous les trafiques et la contrebande. Notamment celui de passeur d’argent, voir mon article sur le sujet sur El-Watan. Il ne s’agit pas d’une mince somme mais bel et bien de 240.millions de dollars, dont une grande partie a été versée dans le financement du GSPC installé en Europe. Et dont on le rappelle la particularité et de ne s’attaquer jamais au civiles mais aux services de sécurité. Et personne au monde n’ira penser ou prétendre, qu’il est noyauté par les services. Ils ont donné leurs chaires aux chiens. Pour le complot ! Mon tort est d’avoir mis mon pied dans ce plat. Et d’avoir donner un aperçu du complot avant sa réalisation est qui concerne l’incrimination, de Garboussi Saâd comme assassin du président de la république, grâce au concours de celui de la CCI de Annaba. Un doublé quoi avec en prime, le spectre de la DST qui plane dessus. Et pour avoir osé une si immonde chose, je dois passer aussi, par un agent de la DST celui qui aidé Souage Habib à foutre le camp, malgré que je n’aie jamais vu ce mac de ma vie. Mais ce que j’ai dévoilé aussi, à travers mes écrits, que le GSPC est géré par les services au même titres que les GIA, selon Samraoui. Reste que les deux sont mus sur la liste noire des Etats Unis d’Amérique. Et si par malheur, le GSPC se mettait à tuer en Europe, pour faire changer les Européens d’avis en ce qui concerne la lutte anti terroriste en Algérie. Et si les choses en venaient à ce point, ces européens n’auraient qu’un seul recours les services algériens qui se feront un plaisir de les aider. Il n’y a qu’eux qui puissent savoir. Voilà vous avez un petit aperçu de ce qui va se passer dans au plus tard le jour des festivités du 1er novembre. Et plus tard, Lorsque les cellules du GSPC se mettront en action. Les Etats européens qui ont offert l’asile au islamistes recherchés ou pas, n’oseront plus regarder leurs concitoyens en face. J’imagine le déferlement de haine. Sauf que les Américains prenaient ce que j’ai dit tout à l’heure. El-Quaîda était un vieux rêve d’islamistes algériens. Et qu’il n’y a qu’une seule voie, pour qu’il arrive en Afghanistan ; les Afghans algériens, dont la moitié ont été embrigadée par le pouvoir. Et le crime n’a profité jusqu’à maintenant qu’aux dictatures arabes. Qui tout compte fait, sont ceux qui ont mis ces monstres en vie. Comme pour le FIS. Des centaines de milliers d’islamistes ont été déportées au sud mais aucun responsable du pouvoir de l’époque n’a jamais été inquiétée du fait qu’ils étaient les vrais créateurs de l’hydre. Ils meurent de vieillesse assis sur le trône de la république. Remontez les fils, les islamistes les ont toujours à la patte. Le fanatisme est manipulable à souhait. Tout le décor a été mis en place, il y a une douzaine de personnes prêtes à témoigner que je suis un recruteur de militaire en rupture de banc. Et une douzaine d’autre prête à témoigner que je suis un terroriste, qui a commis pas mal de crime durant la décennie noire. Sauf que tout ceci n’avait aucune existence avant que je ne mette mes pieds dans le plat. Ils ont de la suite dans les idées. Et ils sont fous à lier. Sur le conseil des services de sécurité, suite aux deux attentats du mois de juillet 2002, j’ai envoyé, ma femme et mes enfants ailleurs, à Annaba puis chez mon père à Tébessa. Je me suis dit que c’était pour me fourrer quelque chose dans la mansarde que j’occupe et qui tombe en ruine. Elle contient 06 pièces avec tout un foutoir. Les toits sont défoncés et j’ai beau cherché je n’ai rien trouvé. Et puis merde le complot n’aura pas lieu je le dénonce. Le reste je m’en contrefiche. Je demande juste, que l’on accorde le droit d’asile à ma femme et à mes enfants, après la publication de ce papier. Ca va chauffer pour mon cul. Quant aux généraux et au commandant Drid Chawki, je leurs dis tout simplement allez au diable et soyez maudits. Jésus reconnaîtra les siens. En un mot le président de la république ne doit venir à Tébessa, mon avocat Dhaker ne doit pas partir pour El-Affroun. Ceci est mon testament. Signé Beliardouh Abdelhaï, Journaliste à El-Watan.

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  • > > Insécurité Zéro = Liberté Zéro
    20 mars 2003   [retour au début des forums]
    je me demande comment tu ose parler avec cette franchise en disant que vous avez commis pas mal de crime pense z vous a ces malheureux orphelin qui attendent le retour de leur parent

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  • Pourquoi El watan Liberté Ne répondent pas ??
    15 mars 2004, par leina   [retour au début des forums]

    Voilà je suis étudiante en communication j’ai écrit plusieurs fois à El watan et à Liberté" pour obtenir des articles pour faire mon mémoire mais aucune réponse !!!! Je demandais juste une réponse maintenant je risque de raté mon année à cause de cela ; Je sais que c’est peu de chose face à la misère du monde mais je tenais à faire passer le message, si on n’a pas de piston dans ce monde personne ne vous aide à quoi serve les rubriques contacts si on ne répond pas.

    Une étudiante en colère...

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    • > Pourquoi El watan Liberté Ne répondent pas ??
      15 mars 2004   [retour au début des forums]
      Premièrement je tiens à vous souhaiter bonne chance dans vos études, et je tiens à vous préciser que la culture de réponse aux lettres n’éxistent, malheureusement, pas encore dans notre pays. Kamal

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  • > Insécurité Zéro = Liberté Zéro
    14 octobre 2004, par emir   [retour au début des forums]
    avertisment

    ya une bombe au metro du paris .....gardez vous abou obaida.

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