Saisissons, saisissez ! (saisine du Conseil Constitutionnel)
Le texte de la saisine citoyenne : en ligne ou en version pdf
Pour signer la saisine citoyenne :
en ligne avec le formulaire ci-dessous
par mail à admin@lsijolie.net
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Lettre ouverte aux parlementaires (pétition)
Les impératifs de sécurité et d’"urgence" ne peuvent servir de prétexte au passage en force d’amendements dénoncés depuis longtemps par les associations de défense des droits de l’homme et des libertés.
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Campagne pour la libéralisation de la cryptographie (pétition)
Retirer la cryptologie du projet de « Loi sur la Société de l’Information » (LSI) et abroger les réglementations antérieures de la cryptologie en droit français.
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Egalement au
sommaire...:
LSIjolie se lance dans la FIL (Fédération Informatique et Libertés)
La FIL est une fédération d’associations, ONG et particuliers engagés dans la défense de la vie privée et de la liberté d’expression.
L’ère du soupçon
La LSQ faisait de tout citoyen un "présumé suspect" qu’il convenait de placer, par principe, sous surveillance. Le PLSI de Sarkozy ne fait pas mieux : il entérine, prolonge et étend le fichage prévu par la LSQ. Revue de détail des articles portant sur l’informatique et les libertés.
Stallman : La vie privée vient tout bonnement d’être abolie
"La vie privée est tout bonnement abolie lorsque les gouvernements surveillent ceux à qui vous parler, où vous allez et ce que vous lisez"
Signez contre la fin du secret de la correspondance privée
Le Conseil de l’Europe s’efforce discrètement depuis novembre d’autoriser les services de police et de renseignements à pratiquer une surveillance généralisée et préventive de toutes les données de communications (téléphoniques et électroniques).
Saisissons-nous de la sécurité !
En
bref...:
Fichage policier : faites valoir vos droits !
http://renseignementsgeneraux.net
Nous connaissons tous l’existence des fameux fichiers RG (Renseignements Généraux). Mais connaissez-vous le STIC (Système de Traitement des Infractions Constatées) ? Et quid du SIS (Système d’Information Schengen) et d’Eurodac ?
Dans la foulée du Forum de (...)
10 jours de désobéissance !
En décembre 2001, plusieurs assoc, orgas, individus, activistes, raveurs, sites d’infos alternatives... ont lancé l’idée d’un forum de la désobéissance et de l’insoumission, notamment pour se mobiliser contre la Loi Sécurité Quotidienne. Cela aboutit aujourd’hui à l’organisation de 10 jours de (...)
Pétition contre le spam
Le SPAM est un fléau... :
Il fait perdre de la bande passante à tout le monde !
Il nous fait perdre du temps quand nous traitons nos emails !
Les spammeurs ne respectent pas la Netiquette !
Les spammeurs ne respectent pas notre vie privée !
Ils volent nos adresses (contrefaçon) sur nos (...)
LSQ : la polémique continue
Quatre mois après la promulgation du texte, la LSQ fait toujours débat. Le Forum des droits de l’Internet adresse des recommandations au Gouvernement concernant les futurs décrets d’applications.
Promulguée le 15 novembre 2001, la LSQ (loi sur la Sécurité quotidienne) et son arsenal sécuritaire (...)
Eveil militant contre « l’hystérie sécuritaire »
Ils se sont mobilisés à la suite de quel ques dates marquantes ou de quelques mots de trop. Depuis l’automne dernier, trois mouvements sont nés, regroupant chacun, de manière plus ou moins informelle, des acteurs de la vie sociale, des sociologues ou des militants. Plusieurs centaines de (...)
SUR LE WEB :
Robert Ménard leaves Doha Centre
Centre powerless to help journalists
Reporter escapes from Taliban
Void the élections or risk violence
To candidates for UNESCO's top post
Doha Centre awarded prize
Qatar journalists denounce calls for censorship, stiff fines
Another journalist killed in Somalia, fifth this year
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Pourquoi les logs de connexion mettent en jeu nos libertés ?
La rétention des "données de connexion" à des fins de police préventive s’attaque à un élément fondamental de la communication électronique : la conservation des traces de notre profil (le choix de glaner, de consommer, de créer, de parler ou de chuchoter).
La liberté de circuler dans les rues, d’aller et venir sans avoir à laisser d’empreintes, sans que l’on puisse guetter votre parcours à la trace, tout le monde s’accorde sur son caractère fondamental. C’est pourtant de cette liberté dont il est question dans l’un des articles additionnels à la loi sécurité quotidienne (article 29, ancien article 6-11).
La rétention des "données de connexion" à des fins de police préventive s’attaque à un élément fondamental de la communication électronique : la conservation des traces de notre profil (le choix de glaner, de consommer, de créer, de parler ou de chuchoter). Autant de traces qui sont concentrées dans ce que les opérateurs systèmes appellent les "logs", la masse de données que les abonnés laisse derrière eux dans les fichiers des fournisseurs de services.
Cette liberté est garantie par le principe du droit à l’oubli, puisque dans un premier temps la LSQ entérine "l’effacement automatique" de ces traces par défaut. C’est un premier pas, puisque auparavant chaque opérateur faisait comme bon lui semblait. C’est en créant une exception, la rétention des logs pendant un an pour les mettre ?à disposition de l’autorité judiciaire ?, que la LSQ ouvre la boite de pandore.
La LSQ a beau préciser que ces données ne doivent permettre qu’a
"identifier" l’auteur d’une communication, mais précise dans un flou artistique qu’elles portent aussi sur les ?caractéristiques techniques des communications assurées ?.
Quelles caractéristiques techniques ? C’est un décret en Conseil d’Etat qui le déterminera, après avis de la CNIL. Les parlementaires ont donc approuvé une mesure dont les fondements juridiques et constitutionnels leur sont encore inconnus ? Ce n’est pas la première fois, mais le débat démocratique n’en sort pas grandi.
Enfin, la difficulté reviendra aussi à trier efficacement les fichiers de logs des opérateurs. Car si le contenu des communications n’est pas concerné par cet article de la LSQ, il pourrait bien le devenir. L’une des données de "trafic" qui intéresse la PJ concerne les champs "from :" et "to" d’un e-mail. A l’image des numéros de téléphone composés ou reçus par un abonné (obtenus sans mandat ?), ils dressent un profil implacable de "qui parle à qui". Or il a été démontré aux Etats-Unis, avec le fameux système d’interception "Carnivore", qu’il n’était pas possible de séparer cette information avec le contenu du message ?
De manière plus générale, une analyse savante des logs ainsi récoltés peut même s’avérer bien plus "intrusif" qu’une écoute téléphonique : savoir où vous allez, ce que vous aimez visiter ou avec qui vous discutez ? De plus, une "communication électronique" ne concerne pas un seul moyen d’expression (comme le téléphone), mais une foule de formes différentes d’expression : le courrier classique (email), le courrier instantané (via "messenger"), ou des discussions en groupes (chat ou forums).
C’est pourquoi un encadrement strict de ces données disparates, et notamment les conditions de saisies des différents pouvoirs judiciaires, est nécessaire pour assurer aux internautes-citoyens que leur liberté de circuler, leur liberté d’expression et d’opinion reste protégée comme dans le monde physique. "Il n’y a pas de vide juridique sur internet", certes, mais à l’inverse est-il acceptable que l’on crée des restrictions spécifiques à l’utilisation de ces nouveaux médias ?
Article écrit à la demande du Forum des Droits sur l’Internet à l’occasion de son dossier sur les données de connexion
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